Loi El Khomri : Faut que ça bouge !

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TRACTAGE 12032016, mar. 2016

L’UD de SAVOIE mobilisée pour que la loi El Khomri ne reste pas en l’état, pour modifier en profondeur une loi injuste pour les salariés !

Loi El Khomri : Faut que ça bouge !

3 mars 2016 - Signataires d’une déclaration commune le 3 mars, les organisations CFDT, CFE-CGC, CFTC, FAGE et UNSA appellent les salariés et les jeunes à se mobiliser, pour faire connaitre et appuyer leurs propositions.

Elles appellent leurs structures territoriales à organiser des rassemblements dans toute la France le samedi 12 mars 2016.

Il s’agit de faire pression sur le gouvernement entre les concertations bilatérales du 7 au 9 mars et la réunion des partenaires sociaux programmée le lundi 14 mars avec le Premier Ministre : le projet de loi doit bouger !

BONNE ANNEE 2016

Voeux 2016

Refonte du code du travail : première réaction de l’UNSA

Le Premier ministre a annoncé la refonte d’un « code du travail pour le XXIème siècle » ainsi qu’une redynamisation de la négociation collective.

Les grands principes de la future loi seront établis dans deux mois. La partie refondation du code du travail est confiée à une Commission qui rendra ses travaux à l’horizon de deux ans, sauf pour la partie temps de travail que le gouvernement entend réécrire sans attendre.

L’UNSA ne partageait pas la proposition du rapport Combrexelle de l’établissement, au niveau de l’entreprise, de la norme des conditions de travail, d’emploi et de salaires par des accords négociés. Elle a bien noté que, dans les annonces du Premier ministre, désormais, seules l’organisation du temps de travail, sa modulation et les compensations afférentes relèveraient de ce champ, dans la logique déjà introduite et couramment pratiquée sur le terrain, notamment depuis les lois Aubry ainsi que celles de 2004 et 2008.

L’UNSA acte donc positivement que l’horaire légal de travail de 35 heures, seuil de déclenchement des heures supplémentaires, restera bien inscrit dans la loi, conformément à sa demande. Sur cette question délicate, l’UNSA exercera toute sa vigilance, notamment pour que les mesures supplétives devant intervenir en cas de non accord dans l’entreprise, garantissent un haut niveau de protection des salariés. Au total, à l’exception de ce sujet qui restera légalement encadré, la hiérarchie des normes n’est pas inversée.

L’UNSA note également avec satisfaction que les branches professionnelles sortent confortées par les annonces du Premier ministre. Cela correspond à la conception syndicale qu’elle n’a cessé de défendre : les branches sont le lieu adapté pour garantir à tous un socle de couverture collective dans un grand secteur d’activité, en particulier pour les TPE-PME. Elles jouent, à ce titre, un rôle de régulation économique capital pour le maintien de l’emploi en limitant le dumping social. L’UNSA restera néanmoins vigilante sur la pertinence et la cohérence du projet de réduction du nombre de branches.

Un nouveau Secrétaire Général pour l’UNSA-FP

Luc Farré, nouveau secrétaire général de l’UNSA Fonction publique.
L’UNSA Fonction publique vient d’élire à l’unanimité Luc Farré secrétaire général lors de son congrès du 22 septembre. Il succède à Guy Barbier qui ne souhaitait pas renouveler son mandat. Luc Farré, direc­teur d’école savoyard, occu­pait depuis un an les fonc­tions de secré­taire natio­nal après avoir été mili­tant natio­nal du SE-UNSA. Il était chargé des dos­siers retraite et action sociale. Il sié­geait déjà au Conseil Commun de la Fonction Publique et au Conseil Supérieur de la Fonction publi­que de l’Etat. Lors du congrès de l’UNSA de mars 2015, il avait inté­gré l’équipe de Luc Berille comme secré­taire natio­nal chargé de l’action et des poli­ti­ques publi­ques.
Dans son dis­cours d’inves­ti­ture, Luc Farré a porté l’accent sur la conti­nuité de l’action menée par l’UNSA Fonction publi­que.

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